Deuxième séjour à Amsterdam #01 Mercredi 12 avril

Je sais que je n’ai toujours pas fait l’article sur notre premier séjour à Amsterdam en Décembre (mais on ne désespère pas, ça va venir), mais je vais commencer avec ce deuxième séjour qui vient de se terminer.

En effet, nous avions eu 2h30 de retard au retour en décembre, en raison du gel (en même temps, quelle idée qu’il gèle au mois de décembre sur les voies du Thalys, franchement, on se demande…). Du coup, on s’est fait remboursé une bonne partie des billets, ce qui nous a permis de repartir pendant ces vacances d’Avril, à moindre coût. Et cette fois, sans problème de transport, ni à l’aller ni au retour !

Mercredi, nous voilà donc partis pour 4 jours dans cette ville qui nous a réellement charmés lors de notre dernier voyage.

Nous avons logé au BNB Zuid Oost Heesterveld (BNB ZOH), situé dans la banlieue sud-est d’Amsterdam, à 15 minutes de métro de la Centraal Station. Donc, super pratique, d’autant que la sortie du métro se trouve vraiment à la porte de ce BNB. C’est en plus super sympa, dans un quartier multiculturel, très axé streetart.

Très bon accueil, chambre spacieuse, accès à la petite cuisine, toilettes et salle de bain partagée avec une seule autre chambre. Vraiment très bien !

Pour la première soirée, nous sommes retournés dans le centre pour se promener dans le quartier du Jordan, très charmant avec les canaux et les petits boutiques insolites qui s’y rencontrent. Nous conseillons le restaurant De Moeders, que nous avions testé la dernière fois, à la cuisine typique et généreuse, et décoré d’innombrables photos de mamans. Mais pour cette fois, nous avons essayé un autre : Van Puffelen.

D’a20170412_180445bord, il est super beau ! Et on a SUPER bien mangé, un vrai délice, et pour un prix tout à fait raisonnable. N’hésitez pas !

Ensuite, on a profité, pour finir la soirée, du bout de fête foraine installée sur la place du Dam. Un petit tour en grande roue pour voir Amsterdam de haut, d’une autre perspective.

Puis nous avons finalement repris le chemin de l’auberge car bien fatigués du voyage et il était déjà tard.

La suite dans de prochains posts (promis, je ne fais pas trop traîner). En attendant, retrouver quelques unes de nos photos sur Instagram (@aurelielef45) 

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Concert des Cowboys Fringants à l’Olympia, le 5 avril 2017

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Quand j’ai vu fin Décembre que le groupe québécois revenait en France, alors que j’avais loupé leur précédent concert dans notre bonne contrée, j’ai sauté sur l’interface de réservation de l’Olympia pour deux places pour ce concert du 5 avril.

Et QUELLE SOIREE !!

Une première partie a été assurée par le chanteur canadien Vincent Vallières. On ne le connaissait pas mais il a super bien assuré et on a découvert ses textes avec grand plaisir. Ces albums ne sont pas en vente en France apparemment, mais j’ai bien l’intention de chercher certaines de ses vidéos ou jeter un oeil sur Spotify pour réécouter ses titres et en découvrir d’autres.

Pour l’écouter, par exemple : https://youtu.be/8jFjVCKTK7k?list=PLgQ59Y1epjBNP4rUFMtqNl4BjE08EUgSS 

Puis, après un entracte (qu’on a trouvé étrange à ce moment-là mais bon, ça a permis de se désaltérer car il faisait vraiment très chaud), le grand moment est arrivé : l’arrivée des Cowboys.

Dès le départ, une ambiance de folie, qui a duré toute la soirée. Une pêche d’enfer tout au long du concert, un public qui a tout partagé à fond avec eux, des textes toujours touchant au but. Je ne peux que vous encourager à écouter ou réécouter les albums de ce groupe ! WordPress ne peut permet pas de partager ici des sons ou vidéos, mais vous savez où chercher.

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En tout cas, nous, nous retournerons les voir en concert dès leur prochaine tournée chez nous, on a adoré !

D’après une histoire vraie – Delphine de Vigan

vigan-renaudot-audiolibPrésentation :

« Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain. Ou plutôt le genre de personne qu’un écrivain ne devrait jamais croiser. »

Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s’aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au cœur d’une époque fascinée par le Vrai.

PRIX RENAUDOT 2015

Mon avis :

J’ai découvert ce roman en livre audio et il m’a permis de passer agréablement mes trajets en voiture pendant plusieurs semaines, chaque fois avec hâte de connaître l’évolution des personnages que l’on suit.

Delphine, après le succès de son dernier livre, connaît une période creuse dans sa vie d’écrivain. Au cours de cette phase de relative fragilité, elle va rencontrer L. à l’occasion d’une soirée chez une amie. On se doute très vite que cette rencontre va avoir une mauvaise influence sur sa vie et on devine le côté pervers narcissique qui va se dessiner, le vampirisme de L. qui va totalement isoler l’auteure. J’ai trouvé que cela était très bien retranscrit tout au long de la lecture, avec l’évolution des doutes de Delphine et le changement de ses considérations vis à vis de L. L’aspect psychologique de l’intrigue m’a beaucoup plu et être à la frontière entre réalité et fiction, sur les différents plans de la lecture, des personnages, du roman lui-même, m’a vraiment accrochée.

J’ai beaucoup aimé écouter ce livre, tant sur son contenu que sur sa lecture en tant que telle (important pour un audiobook).

Mon amour, – Julie Bonnie

couv52656776Présentation :

« Nous ne nous sommes rien dit. Tess a pris toute la place. Puis tu es parti en laissant entre nous un vide silencieux. Tu sais bien faire ça. Ce que tu choisis d’ignorer disparaît. Si on n’en parle pas, ça n’existe pas. Tu dis qu’il ne faut pas se gâcher l’existence. Tu as raison. Nous gardons la tête haute en nous aimant sans parasites. La trotteuse tremblote, sautille, et continue de tourner en rond. Je suis immobile. Au moindre mouvement, quelque chose va commencer et j’ai l’intuition qu’il vaudrait mieux que tout s’arrête. »
J. B.

Un homme et une femme s’écrivent. Ils s’aiment, elle vient d’accoucher de leur enfant et lui, pianiste, est parti en tournée. Passion amoureuse, fusion maternelle, engagement artistique s’entremêlent et s’entredévorent tandis qu’un autre homme entre en jeu. Au fil des lettres et de l’inéluctable chassé-croisé amoureux, chacun se découvre livré à sa solitude.

Mon avis :

Ce petit roman m’avait tapé dans l’oeil à la librairie, et de par sa taille il était parfait entre deux lectures plus imposantes. Le côté épistolaire, ainsi que le thème de l’amour à distance me tentaient fortement par ailleurs.

Effectivement, on va suivre ce couple qui doit traverser l’épreuve de la distance pour un mois, quand l’homme par en tournée musicale, alors que vient de naître le premier enfant du couple. C’est très difficile à vivre, mais surtout pour la femme qui se retrouve seule avec cette nouvelle position de mère, ses doutes, sa fatigue aussi. Lui semble beaucoup moins attaché à sa famille, ou en tout cas plutôt quand ça l’arrange ; je l’ai trouvé assez antipathique, je ne l’ai pas vraiment compris. Du coup, cela a un peu freiner mon attachement au couple et à ses échanges.

J’ai trouvé que voir apparaître des lettres de personnes qui croisent la vie de ce couple peu à peu, comme ils rentrent dans leur vie, était intéressant et renforçait le portrait des personnages et du coup l’appropriation de leur situation.

J’ai donné 14/20 à cette petite lecture par laquelle je m’attendais à être davantage touchée.

L’île des chasseurs d’oiseaux – Peter MAY

L-ile-des-chaeurs-d-oiseaux[1]Présentation :

Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’élucider un assassinat commis à Edimbourg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas retourné depuis dix-huit ans.
Un cadavre exécuté selon le même modus operandi que celui d’Edimbourg vient d’y être découvert. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Ecosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin est confronté à son enfance. La victime n’est autre qu’Ange, ennemi tyrannique de sa jeunesse. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair.
Alors que Fin poursuit son enquête, on prépare sur le port l’expédition rituelle qui, chaque année depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Lors de son dernier été sur l’île, Fin a participé à ce voyage initiatique, qui s’est dramatiquement terminé. Que s’est-il passé alors entre ces hommes ? quel est le secret qui pèse sur eux et resurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod.
Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Mon avis :

J’ai découvert ce livre sur la chaîne Youtube « Il est bien ce livre », et le cadre écossais me tentait énormément. Le côté « noir » qui ressortait des avis également.

Fin MacLeod est amené à retourné sur son île natale dans le cadre d’une enquête sur un meurtre qui présente le même mode opératoire qu’un autre qui a eu lieu à Edimbourg quelques temps plus tôt. Ce séjour va confronter l’inspecteur à son passé qui semble tourmenté, sur cette île de Lewis où les traditions tiennent une place plus qu’importante. Durant la majeure partie du roman, on ne sait pas exactement ce qui s’est passé l’année où Fin est parti avec les hommes chasser les kugas, oiseaux qui sont un mets rafinés pour l’île, mais on devine un drame qui l’a marqué durement et qui a changé sa vie ainsi que celles d’autres habitants de l’île. Refouler son passé n’est jamais simple et quand Fin se retrouve de nouveau auprès des personnes qu’il a cotoyées pendant son enfance et qui, eux, sont restés sur Lewis sans jamais en sortir, la rencontre n’est pas forcément simple.

J’ai aimé cette lecture, bien qu’on passe plus de temps sur l’histoire de Fin que sur l’enquête elle-même qui reste finalement très en arrière-plan de ce roman, comme un prétexte pour remuer le passé des personnages. C’est très réussi, très sombre, avec une ambiance extrêmement bien retranscrite autour de personnages écorchés dont on veut apprendre le parcours.

Très bonne lecture, dont je continuerai la suite quand j’aurai un peu diminuer ma PAL.

L’Ange de la nuit, tome 1 : La voie des ombres – Brent Weeks

Présentation :couv22414987

Le tueur parfait n’a pas d’amis, il n’a que des cibles.
Pour Durzo Blint, l’assassinat est un art et il est l’artiste le plus accompli de la cité, grâce à des talents secrets hérités de la nuit des temps.
Pour Azoth, survivre est une lutte de tous les instants. Le petit rat de la guilde a appris à juger les gens d’un seul coup d’œil et à prendre des risques -comme proposer à Durzo Blint de devenir son apprenti.
Mais pour être accepté, il doit commencer pas abandonner son ancienne vie, changer d’identité, aborder un monde d’intrigues politiques, d’effroyable dangers et de magies étranges, et sacrifier ce qui lui est le plus précieux…

Mon avis :

J’ai offert cette série de livres (trilogie) à mon homme, qui ne lit pas énormément mais affectionne ce genre de lectures. Il a beaucoup aimé et me l’a chaudement recommandé. Du coup, j’ai profité d’une semaine de vacances en février pour entamer avec ce tome 1.

Déjà, on en parle de cette édition juste superbe ? Vive Bragelone, on ne le répète jamais assez !

Et puis, passé la couverture, le contenu y est aussi, c’est vraiment super ! C’est assez sombre : Azoth vit dans les quartiers pauvres de la ville, où règne la domination par la violence des plus âgés. Jusqu’au jour où il va demander à Durzo Blint de devenir son maître. Or, le célèbre pisse-culotte (la crème de la crème au-dessus des assassins) n’a pas pour habitude d’avoir des apprentis : une première épreuve va se présenter à Azoth, qui le mènera vers la suite de son parcours qui s’annonce riche, difficile mais riche.

J’aime beaucoup cette ambiance entre société médiévale, « assassins », mages… J’ai souvent plus de mal avec les intrigues politiques mais celle qui est présente dans cette histoire est très intéressante, assez sombre elle aussi, et promet de belles choses pour la suite des tomes je suppose.

Je me suis surtout intéressée aux personnages de ce roman, qui m’ont tous vraiment beaucoup plu : Azoth, sa relation avec Blint, mais aussi tous les autres qui apportent chacun à l’intrigue.

Bref, je ne pense pas trop traîner à lire le tome 2 !

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L’adoption, tome 1 : Qinaya – Zidrou & Arno Monin

P9782818936030résentation :

L’amour ne se vole pas. L’amour ne s’achète pas. L’amour se mérite.

Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c’est la vie de tous qui est chamboulée. Mais pour Gabriel, ce sera encore plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n’a jamais pris le temps d’être père. Des premiers contacts un rien distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d’imaginer.

Mon avis :

J’avais vu des avis positifs sur cette BD et elle était aussi étiquetée comme telle à la librairie. Alors, comme l’occasion se présentait, je me suis laissée tenter. Il faut dire que le style de dessin qui apparaît dès la couverture me plaît déjà beaucoup. C’est le cas à travers toute cette BD.

L’histoire elle aussi m’a totalement embarquée. Je me suis attachée tout de suite à cette petite fille ainsi qu’à sa famille. J’ai notamment beaucoup aimé le couple de grands parents et leurs relations avec la petite.

Je ne sais pas dire beaucoup d’autres choses sur cette BD sans en dévoiler trop, mais vous pouvez à mon avis sans crainte vous diriger vers cette lecture très touchante et avec ses surprises. J’ai terminé le coeur serré et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite.

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