Am Stram Gram – M.J. Arlidge

Pcouv45984144résentation :

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre.» Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale.

Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.

Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.

Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

Mon avis :

Ce livre commence comme le film Saw, et j’ai eu peur qu’il en soit un copie. Ca n’a heureusement pas été le cas et j’ai passé un bon moment en tournant ces pages sans m’en rendre compte, surtout avec les chapitres courts comme je les aime. Rien d’exceptionnel à soulever, c’est assez classique dans la forme ; j’ai bien apprécié Helen Grace, personnage que j’ai trouvé travaillé et attachant, bien qu’elle soit quand même spéciale.

Je lirai d’autres romans de l’auteure. Mais comme d’habitude, il faut que je fasse baisser ma PAL avant !!

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Sortie à la Cité des Sciences

3p2lb-mxNous avons profité de ce jour férié qui commence ce weekend prolongé pour aller visiter pour la première fois la Cité des Sciences, à La Villette, à Paris.

Au programme : les expositions permanentes et l’exposition temporaire « Mental désordre ».

Nous le savions déjà : le parc de la Villette est bien agréable. Il ne faisait pas un temps magnifique aujourd’hui, mais la balade fut quand même sympathique, entre les promeneurs, les bateaux passant sur le canal de l’Ourcq, les sculptures présentées, les activités pour les enfants… Une belle journée d’été, même sans assez de soleil.cite_sciences

Pour ce qui est de la Cité des Sciences, nous avons commencé par l’exposition permanente, avec les espaces consacrés aux sons, aux mathématiques, aux sciences dans l’actualités (nous avons passé assez vite cette partie) et à l’aérospatial.

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Ma préférence parmi tout ça va à la partie sur les sons. Nous avons trouvé les « expériences » vraiment sympa et intéressantes. Chuchoter entre deux paraboles et s’entendre comme si nous étions côte à côte, testé les mécanismes de la langue, du larynx, de la mâchoire, pour produire tel ou tel son, testé la vitesse du son, les harmonies, les sonorités de différentes langues…

L’espace sur les mathématiques est aussi très instructive et ludique, mais reste, je trouve, un peu moins abordable. On y apprend quand même assez facilement de nouvelles choses dans le domaine !

csm_mental-desordre_1x1_0f91fb8848Avant de « jouer » dans la partie sur l’aérospatial qui nous a bien instruit, notamment sur la construction des images issues des satellites, nous avons passé du temps au coeur de l’exposition temporaire « Mental désordre », qui touche aux maladies psychiques. Elle revient sur l’histoire des maladies mentales et leurs traitements, et surtout sur ces différents troubles : phobies, schizophrénie, paranoïa, dépression… Différents espaces clos vous permettent de vous plonger au coeur de ces dysfonctionnement ; vous pouvez aussi faire des tests pour savoir quelles émotions vous identifiez le mieux, quelles addictions vous guettent, entendre comme un schizophrène ou les voix d’un paranoïaque, écouter les témoignages de personnes bipolaires… J’ai aussi beaucoup aimé cette exposition !

En sortant (après un arrêt interminable au Burger King dont les employés étaient complètement dans le jus), nous avons fait un saut auprès de la ferme pédagogique installée jusqu’à dimanche dans le parc. Juste 5 minutes pour apercevoir les petits animaux tout mignons installés là : oies, canards, moutons, chèvres et petits cochons nous ont fait sourire avant de reprendre la route vers la Seine et Marne.

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Voilà voilà ! Ca a été une très bonne après midi et je recommande cet endroit de Paris et ce musée très ludique. Je pense que les espaces enfants doivent être super à faire en famille ! Nous n’avons pas (encore) de petits mais nous y retournerons sûrement pour d’autres expos temporaires et pour se faire une projection à la Géode, à l’occasion.

 

Cancer et boule de gomme

couv15006202Présentation :

 » Pourquoi c’est moi ? m’as-tu demandé juste après avoir appris ta maladie, la même qui avait tué notre mère vingt-cinq ans plus tôt. Alors, presque malgré moi, j’ai cherché des réponses, et ça n’a pas été facile. Mais autour de nous, chacun avait sa petite idée, ta question inspirait, les « parce que » pleuvaient…
Le cancer est peut-être la maladie de notre époque, mais il y en a une autre, sournoise : l’obstination folle à trouver une raison ou une explication à tout. Comme si, au fond, chacun était responsable de sa maladie, se la fabriquait par son mode de vie et même son mode de pensée.  »
Et si on arrêtait de conjurer notre peur en confondant explication et sens, en culpabilisant les malades et leur entourage ? Il n’existe jamais aucune raison raisonnable et acceptable d’être malade, nous dit ce récit intime dont chaque étape, de l’annonce du diagnostic aux derniers instants, résonne en chacun de nous. Avec une incroyable vitalité et une vraie force d’apaisement.

Ce que j’en dis :

Ce livre est un témoignage de l’auteure qui voit sa soeur touchée par le même cancer que leur mère plusieurs années auparavant.

Les différentes étapes de la maladie sont rencontrées, du diagnostic jusqu’à, malheureusement, le décès puis le deuil. Avec elles, forcément, les différents états d’esprit que rencontrent les proches de personnes malades, notamment autour de la question du « pourquoi toi ? » qui revient à de nombreuses reprises, et que l’on a sans doute tous au bout des lèvres dans ce genre de situation, même si bien sûr nous ne souhaitons le même sort à personne.

La difficulté d’aider et surtout celle de voir dépérir peu à peu un proche sont aussi au coeur de ce récit.

Il est toujours très difficile de donner un avis sur ce genre de lectures. Cela faisait en tout cas longtemps que je n’avais pas lu sur le sujet mais trouvé ce livre très juste et sans excès de pathos. J’ai même presque eu du mal à me sentir touchée, en fait. Peut-être à cause de l’écriture qui ne m’a pas suffisamment parlé. Cela n’empêche pas l’intérêt des questions soulevées et leur appropriation, mais je m’attendais à être un peu plus remuée que cela.